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obstruction.. Traitement de l'hyperaldost�ronisme primaire. Hyperaldost�ronisme r�actionnel � un traitement diur�tique efficace. Hypertension art�rielle essentielle. o oed�me cyclique idiopathique. Th�rapeutique adjuvante de la myasth�nie: dans cette indication, la spironolactone est une m�dication permettant de maintenir le capital potassique et de diminuer les besoins exag�r�s de potassium. Traitement de l'hyperaldost�ronisme: le traitement usuel est de 300 mg par jour. Les doses seront adapt�es en fonction de la r�ponse du malade. o traitement d'entretien: 50 � 150 mg par jour. Dans les deux cas, les doses seront adapt�es � la r�ponse diur�tique et au bilan �lectrolytique du malade. Syndromes n�phrotiques: la dose moyenne est de 50 � 150 mg par jour. Myasth�nie: 50 � 300 mg par jour en moyenne. Absence d'information dans l'AMM. La spironolactone est un diur�tique �pargneur de potassium, antagoniste de l'aldost�rone. � insuffisance r�nale s�v�re ou aigu� notamment : anurie, dysfonctionnement r�nal � �volution rapide. � stade terminal de l'insuffisance h�patique. � hypersensibilit� � la spironolactone ou � l'un des excipients. � association � l'�pl�r�none. � association � d'autres diur�tiques hyperkali�miants, aux sels de potassium . � chez les sujets susceptibles de pr�senter une acidose. �v�nements intercurrents, en particulier: d�shydratation, d�compensation cardiaque aigu�, acidose m�tabolique, alt�ration de la fonction r�nale, alt�ration importante et soudaine de l'�tat g�n�ral . Puis en traitement d'entretien, les contr�les devront �tre r�alis�s r�guli�rement OU lors de la survenue d'un �v�nement intercurrent. Un bilan h�patique est indispensable chez les malades graves. L'attention des sportifs est attir�e sur le fait que cette sp�cialit� contient un principe actif pouvant induire une r�action positive des tests pratiqu�s lors des contr�les anti-dopage. En raison de la pr�sence de lactose, ce m�dicament est contre-indiqu� en cas de galactos�mie cong�nitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de d�ficit en lactase. Certains m�dicaments ou classes th�rapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkali�mie: les sels de potassium, les diur�tiques hyperkali�miants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les antagonistes de l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non st�ro�diens, les h�parines , les immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le trim�thoprime. L'association de ces m�dicaments majore le risque d'hyperkali�mie. Ce risque est particuli�rement important avec les diur�tiques �pargneurs de potassium, notamment lorsqu'ils sont associ�s entre eux ou avec des sels de potassium, tandis que l'association d'un IEC et d'un AINS, par exemple, est � moindre risque d�s l'instant que sont mises en oeuvre les pr�cautions recommand�es. Pour conna�tre les risques et les niveaux de contrainte sp�cifiques aux m�dicaments hyperkali�miants, il convient de se reporter aux interactions propres � chaque substance. Toutefois, certaines substances, comme le trim�thoprime, ne font pas l'objet d'interactions sp�cifiques au regard de ce risque. N�anmoins, ils peuvent agir comme facteurs favorisants lorsqu'ils sont associ�s � d'autres m�dicaments d�j� mentionn�s dans ce chapeau. Hyperkali�mie potentiellement l�tale notamment chez l'insuffisant r�nal . Hyperkali�mie potentiellement l�tale en particulier chez l'insuffisant r�nal . Hyperkali�mie potentiellement l�tale, notamment chez l'insuffisant r�nal . Si l'association ne peut �tre �vit�e, surveillance stricte de la lith�mie et adaptation de la posologie du lithium. Hyperkali�mie potentiellement l�tale notamment chez l'insuffisant r�nal . Insuffisance r�nale aigu� chez le malade � risque . Par ailleurs, r�duction de l'effet antihypertenseur. Insuffisance r�nale aigu� chez le malade d�shydrat�, par diminution de la filtration glom�rulaire secondaire � une diminution de la synth�se des prostaglandines r�nales. Par ailleurs, r�duction de l'effet antihypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction r�nale en d�but de traitement. Risque d'hyperkali�mie, potentiellement l�tale, en cas de non-respect des conditions de prescription de cette association. V�rifier au pr�alable l'absence d'hyperkali�mie et d'insuffisance r�nale. Surveillance biologique �troite de la kali�mie et de la cr�atinin�mie . Acidose lactique due � la metformine d�clench�e par une �ventuelle insuffisance r�nale fonctionnelle li�e aux diur�tiques et plus sp�cialement aux diur�tiques de l'anse. Majoration de l'effet antihypertenseur. Surveillance de la pression art�rielle et adaptation posologique du diur�tique si n�cessaire. L'association rationnelle, utile pour certains patients, n'exclut pas la survenue d'hypokali�mie ou, en particulier chez l'insuffisant r�nal et le diab�tique, d'hyperkali�mie. Surveiller la kali�mie, �ventuellement l'E.C.G. et s'il y a lieu, reconsid�rer le traitement. Diminution de l'effet antihypertenseur . Majoration de l'effet hypotenseur. Risque major� d'hypotension orthostatique. Majoration de l'effet hypotenseur. Risque major� d'hypotension orthostatique. Majoration de l'hypotension par addition d'effets ind�sirables. Risque de majoration de l'hyperkali�mie potentiellement l�tale. Les cas d'hyponatr�mie ou d'hyperkali�mie sont rares. corriger les �ventuelles variations des �lectrolytes. Les �tudes r�alis�es chez l'animal n'ont pas mis en �vidence d'effet t�ratog�ne, toutefois � fortes doses une f�minisation des foetus m�les a �t� d�crite lors de l'administration de spironolactone pendant toute la vie foetale, c'est-�-dire apr�s l'organogen�se. En l'absence de donn�es cliniques, la spironolactone est d�conseill�e pendant toute la grossesse et ne doit �tre r�serv�e qu'aux indications o� il n'existe aucune alternative th�rapeutique. En particulier, le traitement des oed�mes, de la r�tention hydrosod�e ou de l'HTA gravidique ne constituent pas une indication au traitement par diur�tiques au cours de la grossesse car ceux-ci peuvent entra�ner une isch�mie foetoplacentaire avec un risque d'hypotrophie foetale. de ses effets ind�sirables, notamment biologiques . � Affections gastro-intestinales : intol�rance digestive. � Affections h�patobiliaires : h�patite. � Affections musculo-squelettiques et syst�miques : crampes des membres inf�rieurs. � Affections du syst�me nerveux : somnolence. � Affections des organes de reproduction et du sein : troubles des r�gles chez la femme, impuissance chez l'homme. Des perturbations �lectrolytiques et des hyponatr�mies peuvent �tre observ�es. Sous spironolactone, la kali�mie peut augmenter mod�r�ment. Des hyperkali�mies plus marqu�es sont rapport�es chez l'insuffisant r�nal et chez les patients sous suppl�mentation potassique ou sous IEC : bien que dans leur grande majorit�, ces hyperkali�mies soient asymptomatiques, elles doivent �tre rapidement corrig�es. En cas d'hyperkali�mie, le traitement par la spironolactone sera arr�t�. Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard. Elle a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisée isolèment pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives, et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en oeuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.

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In college, my best friend once described her hips as “child-bearing hips.” She knew back then that she wanted children and, indeed, now has six beautiful and healthy daughters. 

Me? I didn’t even know what hips were. Literally. If somebody had provided me pictures of two headless bodies-one male, one female-I wouldn’t have been able to distinguish the outline of hips on the female body.

A boyfriend once pointed out a transvestite, then said, knowingly, “You can always tell the difference between a woman and a transvestite. A transvestite lacks hips.”

My response? “Huh?” The transvestite looked like a perfectly beautiful woman to me!

***

I was never one of those women whose overwhelming desire in life was to have children, what some childless men and women have sneeringly referred to as a breeder.

Motherhood was simply never one of my goals.

One of the reasons I left organized religion, in fact, was the emphasis it all too often places on motherhood. I always felt devalued as a woman in the Christian church, and it never comforted me to have my feminist concerns pooh-poohed with a well-meaning, but completely off the mark, comment like this: “But women are completely valued in the church. There’s nothing more important than motherhood. That’s the most important role in life, male or female.”

I heard a preacher one time say that he was sick and tired of hearing people say that God doesn’t value women. “God chose a woman to carry his only begotten son,” he said. “That should prove how valuable women are! They’re more valuable than men!” (I didn’t have the guts to raise my hand and ask if he actually thought God would have chosen a man to give birth to his only begotten son, which would have truly been a miracle….but I definitely thought about it.)

Whenever I heard the emphasis on motherhood in sermons, I wanted to ask: If women are valuable because they are mothers, what happens to a woman’s value if she’s infertile? Or if she can conceive, but her body is incapable of carrying a baby to term? If women are valued precisely because they are mothers, does a woman cease to be valuable if she is unable or unwilling to contribute to the ongoing human gene pool? And are women to be valued for nothing else? Can’t they be valued as scientists, artists, educators, and healers? What about being valued because we’re funny, smart, thoughtful, or we make a good friend?  

I never got around to asking those questions. I just stopped going to church. I was tired of crying all the time, tired of fighting people with stupid ideas about what constitutes a person’s value.

I’d go as far as to argue that this strong correlation between motherhood and saintliness, and the conflation of our value as women with our fertility, can be labeled as spiritual abuse.

A person is valuable because of who they are, not because of the fertility-related identity role(s) they assume in life, roles such as wife, mother, grandmother. A woman should never be valued simply because of her ability to conceive and bear a child, just like a man should never be valued simply because he produces viable sperm.

So why do so many women’s self-images founder on their ability to conceive and bear a child, to successfully raise functioning members of society-at-large?

***

I never thought of myself as a slow learner, but when it comes to parenthood, I’m definitely a late-bloomer.

Throughout my twenties, I was grateful that I didn’t have children. The life of an artist is hard enough without adding babies to the mix, I thought.

When I first got married in my mid-twenties, my husband (now ex) and I planned to remain blissfully childfree. I hadn’t anticipated, then, that my biological clock would kick in with a vengeance as I approached thirty. Suddenly, to my surprise, I wanted kids. Oh, not the goobery, snotty-faced, diaper-rashed babies that grow up into delightful, creative, intelligent young people; no, as I approached thirty, I suddenly realized that I’d be thrilled if my children could emerge from my womb, already 10 or 11 or 12 years old. Talking in complete sentences. Potty-trained. Relatively independent already. You know, little adults.

This was an impossible dream, of course, unless I was willing to adopt an older child and deal with the potentially debilitating emotional problems they might have-always a crapshoot.

In lieu of heading down that path just yet, my husband and I have recently been trying for the flesh-and-blood variety, a normal baby conceived in the normal way pushed out of a normal vagina at the normal age of 0 months’ old. I guess I’m willing to subject myself to sleepless nights, poopy diapers, and sore breasts so I can get that pre-teen, teenager, college-student, and adult child I long for down the road.

But even as I embrace my identity as a woman “TTC” (a popular internet acronym that stands for “trying to conceive”), I still vacillate in my desire for children and it has to do with that fragile thing called identity.

There is always one solid reason for me to give up on the idea of motherhood: my identity as an artist. I’ve worked hard to get to the place where I am. I write five or six hours every day, and then teach college writing classes and run my small literary press on top of that. Recently, I’ve started working as a writing coach, and offering private writing classes in my home for children, teenagers, and adults. I easily put in twelve hours a day. It’s hard to imagine how I’ll balance all of that with motherhood.

It’s when I contemplate the vast gulf between what I desire to do with my life and the reality of raising children that I begin to wonder if I really want them.

Yet just when I think I might be “okay” with foregoing the pleasures of parenting, I realize I’m still captive to the idea that being a woman means being a mother. Intellectually, I know that this is a false belief. Emotionally, somewhere deep inside of me, I still believe that to live a full life, experiencing the full range of human emotions, requires adopting the role of parenthood, however your children come into your life.

Why the hell do I continue to associate my value as a woman with my fertility?

And so, I’m on the verge of giving up, of saying, “No more. I don’t want to try to get pregnant any more. That doesn’t mean I’ll try to prevent pregnancy, but I don’t want my life to be dominated by cervical fluid, basal body temperature, and that period that comes late but inevitably comes.”

It’s true that I’ve only been trying for eight months but I’m already tired of the emotional roller-coaster. Twice, my period has been a week late. In those days when I think I might be pregnant, my mind jumps to sugary fantasies of what it’ll be like, and I’m overwhelmed by the I can’t wait-ness of it all.

And then the disappointment sets in when my basal body temperature drops, menstrual blood arrives, and I discover that I’m not, after all, pregnant.

I wonder how women do this over and over and over? You know, those women that try to conceive for years and years and years? Those women that go to heroic efforts, spend all sorts of time and money, all in their quest to have a child?

I don’t think I can keep it up.

I’m beginning to wonder if I’m willing to give up on the so-called “fullness of life experience” b.s. I was just blathering on about if it means some emotional sanity.

I’m fortunate. A few days ago, as we were having yet another discussion about my on-again off-again desire to get pregnant, my husband looked at me and said, “You are my world. I don’t need anything else.” And we once again talked about what we will do if we don’t get pregnant-move to South Africa or Mozambique, to the Caribbean, to Ecuador or Argentina or Brazil, or maybe to all of those places for a few years apiece. Or we could take in foreign-born foster children, generally teenagers by the time they make it here after spending years in refugee camps.

Without children, the world is our oyster.

But still, it all comes down to this crux issue: What does it mean to be a woman? What does it mean for me to feel valuable as a person?

We all, we all, need to learn to value ourselves apart from these roles we assume in life. For me, that includes the role of artist. If I replace motherhood with artist, am I really any better off? I’m still valuing myself by something that is transitory, fleeting. We don’t achieve immortality through our art. Nor do we achieve it by bearing offspring.

As I move forward TTC, or not TTC, I hope I can learn to value myself as Jessica with no titles attached to my name.

***

Last November, I had a dream about motherhood and identity. In the dream, I was in a house, surrounded by women I know who have young children. I wandered from person to person, but I couldn’t relate to any of them. In fact, I felt inferior as I talked with them-there was a sense in which all of them had experienced a part of womanhood that I lacked, and so we couldn’t connect. I felt, well, robbed.  And even as I tried to interest them in non-motherhood-related topics, I realized what I was doing: they seemed to think I was inferior because I wasn’t a mother and so, subconsciously and nastily, I was trying to turn the tables by demonstrating that I’d had an interesting career and had traveled to so many exotic locales and done so many interesting things that they would never do, encumbered as they were with snot-faced babies and dirty diapers.

 Eventually, not liking that dynamic one tiny little bit, I separated myself from the mothers with babies and went to another part of the house. There, I was joined by my many African friends, and we discussed Africa, and politics, and health, and religion, and we ignored the issue of motherhood. Though many of my African friends are also parents, I felt none of the distance I’d felt from my mother-friends, who were treating me as though I was less of a woman because I wasn’t a mother.

I woke up and felt a moment of grief, like the dream was telling me I’d lost my chance at motherhood, that I’d traded it in for Africa and my writing.

On reflection later, I realized that of course, I have never given up my dream of motherhood-until the last few years, I didn’t have a spouse with whom I could have children. Instead, the dream was speaking to me about my hidden desire to be a mother as well as the obvious calling on my life to Africa and as a writer. My desire to have it all.

It was also reminding me of this unassailable truth: While all the other women in the room had chosen motherhood first-and let me add, they are all young women I admire, who have made the choices they wanted to make by choosing children over career, at least for the time being-I had chosen it second. And ultimately, I found myself in a room with the people I had chosen: Africans.

It was a revelation.

As I embark on this next stage of my life, trying to get pregnant, I’m constantly filled with doubts. Sometimes I wonder if motherhood is what God intends for me, or even if motherhood is something I want to add to my mixture of things I’ve already chosen (or that has chosen me)-Africa and writing. Sometimes I feel desperate to be pregnant, now, and sometimes, I secretly hope I’m not pregnant, so that nothing needs to change.  In fact, I worry about how motherhood will prevent me from doing the things I feel I’m supposed to do, in Africa, as a writer-those vague, hazy outline of things that make up my future. I’m still waiting for the clarion call from God, the angel of the Lord appearing to me in a dream, the way he did with Mary and Joseph, and telling me, “This is what you’re supposed to do. I’ve arranged everything for you. It won’t be easy but at least there’s no doubt about it.”

But that’s too easy and, in all likelihood, false. The path that God marked out for Mary and Joseph must have seemed hazy and uncertain to them. It is only clear in retrospect, when written about as a narrative, a narrative that brooks no other possible paths.

I wonder how fearful and frustrated Mary and Joseph must have felt as they walked down that road, wondering all the time if they could veer in a different direction, or if they even wanted to, or if this was really the path they were supposed to be on and if they weren’t just fooling themselves.

I wonder how much of this path I’m following I charted myself, and how much has been charted for me.

I suppose I’ll never know.

And, at least some of the time, I’m okay with that.

 

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